Qui produit, aujourd’hui ?
Voyager sur-mesure et en individuel est la nouvelle tendance. Celle-ci est tributaire d’une production complexe et ordonnée, que seuls les réceptifs sont capables de proposer.
Travelife
Ça n’a pas changé grand-chose dans nos pratiques, mais par contre maintenant tout le monde sait ce qu’on fait, et qu'on le fait bien.
Ça fait peur
Voyager signifie souvent sortir de sa zone de confort. Les voyageurs sont pris entre la curiosité de la découverte et la peur de l’inconnu.
Tout le monde complice
L’influence de l’information est le principal facteur de la fréquentation, ou non, d’un pays. Le simple fait de parler d’une destination a des conséquences directes sur l’activité du réceptif.
Le TO est mort, vive le TO
On, moi en particulier, le croyait mort. Même s’il reste très dynamique dans les réseaux d’agences, valorisant la mono-prestation comme le balnéaire, la croisière ou l’autotour, il est vrai qu’il reste peu de spécimen, français, de ce qu'étaient les TO d’il y a 30 ans.
La place du voyage dans le tourisme
La stratégie commerciale du réceptif ne consiste pas à se positionner sur une seule forme de voyage et la proposer sur différentes destinations, sinon… le contraire. Le réceptif est assigné à une seule destination et doit donc proposer toutes les catégories de voyages.
Raccrocher les wagons
Qu’on soit apporteur d’affaires avec l'objectif de reprendre le contrôle du flux de fabrication du voyage, ou qu’on soit TO avec l'idée de s’orienter vers le marché du sur-mesure, tous les trains du tourisme auront besoin pour arriver à leurs fins de standardiser les réceptifs.
Le pare-brise de la Chevrolet
Tant que le tourisme se résumait à vendre une place de train ou d’avion, de louer une voiture ou une chambre d’hôtel, tout allait bien : pas de fabrication, pas d’industrie. Mais si l’on commence à parler de sur-mesure, les choses commencent à se compliquer.
Le bricolage du sur-mesure
Le sur-mesure, c’était l'avant-garde du tourisme il y a 30 ans. Aujourd’hui le "sur-mesure" devient la norme. Seulement, quoi qu'on en dise, c'est toujours aussi compliqué à faire.
Aller voir par soi-même
Il y a ce qu’on dit et il y a les faits. Aux rêves ou aux suppositions engendrés par la virtualité, on oppose la vérité qui nous rattache aux réalités du monde.
Les “Amazon” et “Apple” du tourisme
Amazon ne fabrique pas et ne vend (presque) rien. Elle apporte le service d’acheminement entre un vendeur et un client. De son côté, Apple fabrique des objets que l’entreprise vend par elle-même ; c’est une industrie relayée par son propre réseau de distribution.
La IA, complémentaire de la AH
Effectivement la IA résout les problèmes cognitifs de compréhension, de synthèses et d’informations. Elle nous aide à apprendre et à être informé. Mais la IA ne prend pas en compte la partie affective d'un discours. Hors l’achat d’un voyage répond à une grande part d’émotion.
Technologie et méthodologie
La seule solution viable sur le long terme est la mise en communauté d’entreprises indépendantes, avec surtout la même philosophie du voyage. C’est le concept de méthodologie. Une fois cela réalisé, il devient évident d'équiper ces entreprises d'un système informatique de gestion commun.